La vie est un roman

Si vous comptiez commencer ce roman entre deux, et bien voilà la mauvaise idée !

On l’ouvre et dès les premières lignes, le jeu nous happe dans une sorte de récit totalement théatralisé par son lot de surprises entre imaginaire et réel.

Guillaume Musso nous projette dans son miroir d’écrivain et si son roman est dédié à son fils, c’est qu’on y voit clairement l’attache ; rien d’autobiographique mais de personnel, certainement.

Un grand coup de théâtre et nous voilà vite bernés pour nous laisser rebondir et encore chercher la clé du mystère.

On vit dès le début du récit avec le personnage de Flora Conway romancière à la renommée discrète, à qui nous vouons tout notre soutien et angoisse dans la disparition de sa fille de trois ans. Disparition ? Jeu de cache-cache dans son appartement de Brooklyn ? Enlèvement ?

L’auteur nous embarque dans son histoire qui n’a pas tant que ça le goût de l’enquête policière.

C’est un illusionniste qui joue avec ces lecteurs jusqu’au bout du récit, alors bonne lecture à vous !

Ne commencer pas ce livre sans vous assurez que votre nuit ou journée n’y sera pas dédié entièrement !

Du haut vol !